Maintenu (si on peut dire, parfois on se demande) par plus de 70,000 éditeurs, le répertoire Open Source DMOZ est extrêmement critiqué par la communauté des webmasters du fait de la longeur des files d'attente pour avoir la "chance" de voir enfin son site visité par un éditeur (et peut-être retenu pour figurer dans la catégorie adéquate de l'index) L'arrogance en particulier de certains éditeurs est souvent citée lorsqu'il s'agit de répondre aux demandes des webmasters qui veulent savoir si "les choses avancent". C'est sans doute difficilement supportable.
Pendant longtemps (si ce mot a un sens en SEO) avoir un site répertorié dans DMOZ était pourtant considéré comme un plus. L'une des raisons est qu'il existe des scripts gratuits qui permettent à n'importe quel site en mal de contenu de "reproduire" virtuellement le répertoire DMOZ (600,000 pages quand même) sur son nom de domaine. Avis aux webmasters fainéants...
De leur côté, les sites inscrits dans DMOZ gagnaient automatiquement des BL chaque fois qu'un nouveau site mettait en place un nouveau clone de DMOZ sur son nom de domaine. D'où l'intérêt pendant longtemps d'être dans DMOZ.
C'est précisément ce qui parait être en train de prendre fin, car selon une étude qui vient d'être publiée, les moteurs semblent aujourd'hui considérer ces sites clones de DMOZ comme ce qu'ils sont : du spam.
Cette étude montre qu'environ la moitié de ces sites miroirs sont bannis par l'un au moins des trois principaux moteurs de recherche (Google, Yahoo! et MSN). Le plus enclin à bannir est Google (on pouvait s'y attendre) avec 37% des sites clones bannis par lui (Yahoo! en aurait banni 11%, MSN 9%).
Il semble que ce ne soit pas seulement les pages qui reproduisent DMOZ qui sont bannis, mais le site en entier. Le problème est donc sérieux pour les webmasters encore épargnés et qui vont devoir réagir très vite.
La discussion originale et quelques données de l'étude sont disponibles sur WebmasterWorld



Megachercheur 2006-04-04 18:53:24,








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